
chronique d’un open-space au sous sol
13 mars 2009Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler aujourd’hui de mon boulot. Je travaille depuis quelques mois dans une entreprise où il y a recrudescence de cette espèce de plus en plus courue (surtout dans le milieu des informaticiens), les beaufs. Ils ne sont certainement qu’une branche (la plus détestable peut-être) de différents comportements de l’homme adulte. Plébiscité en 2006 avec Dubosc, ils ont failli connaître leur heure de gloire. Au cinéma, 1h35 de beauf-attitude, c’est déjà beaucoup trop long, mais à coup de 8h par jour, on fini par se dire que finalement tondre les chèvres dans le Larzac a un avantage certain… les chèvres, elles, ne parlent pas ! Je suis forcément le beauf de quelqu’un, mais lui, il n’a pas ma tronche face à lui toute la journée. Moi, j’en ai 3.
Conversation entre 2 protagonistes (mes collègues de bureau). Silence, moteur, ça tourne :
par contre ils ont du très bon champagne au lafayette gourmet